Metz : les commerces ouverts ce dimanche, et quatre autres d’ici juillet

La préfecture de la Moselle vient d’autoriser les magasins de la ville de Metz à ouvrir quatre dimanches : 30 mai, 13 et 27 juin et 11 juillet. Hormis l’aide à la relance économique, cette dérogation vise à éviter les regroupements importants dans le cadre de la réouverture hebdomadaire des commerces depuis le 19 mai.

Les commerçants de détail auront la possibilité d’accueillir leurs clients le dimanche, une semaine sur deux, dès ce week-end. En effet, Laurent Touvet, préfet de la Moselle, vient d’autoriser l’ouverture dominicale des commerces de la ville de Metz. Quatre dimanches sont concernés : le 30 mai, le 13 et 27 juin et enfin le 11 juillet. Sans compter l’accompagnement à la relance économique qu’elle entraîne, cette mesure vise à limiter la jauge de population en étendant les plages d’ouverture.

Maitriser le flux de population

Selon un communiqué de la préfecture, il s’agit d’éviter « les regroupements importants et la concentration des clients dans les établissements afin de diminuer la promiscuité et favoriser la distanciation physique. Il est en ce sens toujours recommandé de ne pas venir en groupe faire ses achats mais de limiter, dans la mesure du possible, ses déplacements dans les magasins à une personne par foyer ».

Volontariat et contraintes horaires

Cette ouverture comprend des modalités précises, toujours communiquées par la préfecture :  « Les commerces ne pourront ouvrir que dans la limite de 10h par jour. Il ne peut être fait appel qu’à des personnes volontaires ayant donné leur accord par écrit à leur employeur pour travailler le dimanche. La durée hebdomadaire du travail reste plafonnée au maximum de 48 heures fixé par le code du travail. Les magasins employant des salariés doivent informer les services de l’inspection du travail de leur ouverture et afficher leurs horaires sur les lieux de travail ».

Le préfet Laurent Touvet, compétent dans ce cadre pour la seule ville de Metz, invite les maires de Moselle à prendre à leur tour un arrêté pour autoriser ces ouvertures dominicales dans leurs propres communes.